Si comme moi vous êtes un(e) addict des petits gestes pour la  planète, je vous propose aujourd’hui de soutenir une association : nous voulons des coquelicots.

L’association Nous voulons des coquelicots créée par Fabrice Nicolino lance un appel à la résistance pour l’interdiction de tous les pesticides. Ils sont une quinzaine de bénévoles de tous horizons, ne bénéficiant d’aucune subvention.

Ils ont fait le triste constat que les pesticides sont partout, dans nos assiettes, dans la nature et même dans le cordon ombilical qui relie le foetus à sa mère. Ces pesticides qui sont à l’origine de nos maladies du XXIème siècle : Parkinson, cancers, malformations pour ne citer que celles là.

Quand avez-vous vu un papillon pour la dernière fois ?

Quand avez-vous vu une hirondelle pour la dernière fois ?

Quand avez-vous vu un champ de fleurs sauvages pour la dernière fois ? Quand avez-vous un coquelicot sauvage pour la dernière fois ?

L’association lance une pétition pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse. Lancée le 12 septembre, la pétition a obtenu 220 029 signatures à l’heure où j’écris cet article.

Signer la pétition « Nous voulons des coquelicots »

Au delà de la pétition, de nombreux événements sont prévus à travers la France le 5 octobre à partir de 18 h 30 et notamment des rassemblements devant les mairies des villes et communes. Le signe de ralliement : un coquelicot à la boutonnière.

L’association bénéficie du soutien de Yann Arthus Bertrand et de nombreuses autres personnalités.

Pourquoi un coquelicot ?

Si pour nous le coquelicot est cette jolie fleur sauvage rouge et fragile si facile à reconnaître qui pousse dans les champs, les cultivateurs de blé et d’orge ne sont pour la plupart pas de cet avis.

En effet, alors que le coquelicot apprécie de pousser dans les champs de blé et d’orge, elle y puise les nutriments et l’eau des sols au détriment des plantations des agriculteurs. Ces derniers épandent des herbicides sur leurs champs ce qui, delà desdits champs, contribue à la disparition généralisée des coquelicots sauvages dans nos campagnes, sur les champs, au bord des chemins.

Un cercle vicieux

Quand on sait que l’avenir de l’alimentation de l’Homme repose en grande partie sur les abeilles qui butinent, la baisse du nombre de coquelicots et par extension du nombre de fleurs sauvages devraient véritablement nous inquiéter.

 

Et vous, que faites-vous au quotidien pour sauver la planète ?

 

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Et rendez-vous très vite pour un prochain article.

Crédit photo : Pixabay

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